Immunothérapie au durvalumab recommandée pour les cancers avancés des voies biliaires en Angleterre et en Écosse

A CT scan showing a bile duct cancer (cholangiocarcinoma)

L’immunothérapie durvalumab (Imfinzi) est désormais recommandé comme première option pour traiter les cancers des voies biliaires localement avancés, qui ne peuvent pas être éliminés par chirurgie ou qui se sont propagés (métastasés) chez les adultes en Angleterre et en Écosse.

Il sera ajouté au traitement existant, une combinaison des médicaments de chimiothérapie gemcitabine et cisplatine.

Les recommandations, du Consortium écossais des médicaments (SMC) et le Institut national d’excellence en santé et en soins (NICE), fera du durvalumab la première immunothérapie disponible comme traitement de première intention (ou initial) sur le NHS pour les cancers des voies biliaires, qui comprennent cancer des voies biliaires (cholangiocarcinome), cancer de la vésicule biliaire et le cancer ampullaire.

Ces cancers rares et agressifs sont généralement diagnostiqués à un stade avancé, alors qu’il existe peu d’options thérapeutiques au-delà de la gemcitabine et du cisplatine, qui constituent la norme de soins depuis plus d’une décennie. Le comité NICE responsable de la décision en Angleterre a noté que le pronostic et la qualité de vie avec la chimiothérapie actuelle sont médiocres et que davantage d’options de traitement sont nécessaires de toute urgence.

NICE estime qu’un peu plus de 1 800 personnes en Angleterre reçoivent chaque année un diagnostic de cancer des voies biliaires non résécable ou avancé. Un peu plus de 700 personnes en Angleterre seront éligibles pour recevoir du durvalumab lorsque la décision du NICE sera finalisée en janvier.

NICE et le SMC ont pris leurs décisions après consultation des résultats de la Phase III Essai TOPAZ-1qui a montré que l’ajout de durvalumab à la gemcitabine et au cisplatine augmente la durée de vie des personnes atteintes d’un cancer des voies biliaires et prolonge le délai avant que leur cancer ne progresse.

L’essai a randomisé 685 patients pour recevoir du durvalumab avec de la gemcitabine et du cisplatine, ou de la gemcitabine et du cisplatine avec un placebo. Les estimations basées sur les résultats suggèrent que l’ajout de durvalumab pourrait plus que doubler la survie globale à deux ans, bien que l’étendue exacte de l’amélioration ne soit pas claire.

Le durvalumab est administré dans le sang par perfusion. Il stimule le système immunitaire de l’organisme à combattre le cancer en recherchant les cellules possédant une protéine appelée PD-L1 à leur surface et en s’y attachant. Le système immunitaire reconnaît alors les cellules marquées et les tue.

Le traitement a été autorisé par le biais du Projet Orbis, un programme international visant à examiner et à approuver des médicaments anticancéreux prometteurs afin que les patients puissent accéder plus rapidement à des traitements innovants.

Les décisions du NICE sont généralement adoptées au Pays de Galles et en Irlande du Nord, de sorte que le durvalumab sera probablement proposé aux patients dans tout le Royaume-Uni.

L’immunothérapie durvalumab (Imfinzi) est désormais recommandé comme première option pour traiter les cancers des voies biliaires localement avancés, qui ne peuvent pas être éliminés par chirurgie ou qui se sont propagés (métastasés) chez les adultes en Angleterre et en Écosse.

Il sera ajouté au traitement existant, une combinaison des médicaments de chimiothérapie gemcitabine et cisplatine.

Les recommandations, du Consortium écossais des médicaments (SMC) et le Institut national d’excellence en santé et en soins (NICE), fera du durvalumab la première immunothérapie disponible comme traitement de première intention (ou initial) sur le NHS pour les cancers des voies biliaires, qui comprennent cancer des voies biliaires (cholangiocarcinome), cancer de la vésicule biliaire et le cancer ampullaire.

Ces cancers rares et agressifs sont généralement diagnostiqués à un stade avancé, alors qu’il existe peu d’options thérapeutiques au-delà de la gemcitabine et du cisplatine, qui constituent la norme de soins depuis plus d’une décennie. Le comité NICE responsable de la décision en Angleterre a noté que le pronostic et la qualité de vie avec la chimiothérapie actuelle sont médiocres et que davantage d’options de traitement sont nécessaires de toute urgence.

NICE estime qu’un peu plus de 1 800 personnes en Angleterre reçoivent chaque année un diagnostic de cancer des voies biliaires non résécable ou avancé. Un peu plus de 700 personnes en Angleterre seront éligibles pour recevoir du durvalumab lorsque la décision du NICE sera finalisée en janvier.

NICE et le SMC ont pris leurs décisions après consultation des résultats de la Phase III Essai TOPAZ-1qui a montré que l’ajout de durvalumab à la gemcitabine et au cisplatine augmente la durée de vie des personnes atteintes d’un cancer des voies biliaires et prolonge le délai avant que leur cancer ne progresse.

L’essai a randomisé 685 patients pour recevoir du durvalumab avec de la gemcitabine et du cisplatine, ou de la gemcitabine et du cisplatine avec un placebo. Les estimations basées sur les résultats suggèrent que l’ajout de durvalumab pourrait plus que doubler la survie globale à deux ans, bien que l’étendue exacte de l’amélioration ne soit pas claire.

Le durvalumab est administré dans le sang par perfusion. Il stimule le système immunitaire de l’organisme à combattre le cancer en recherchant les cellules possédant une protéine appelée PD-L1 à leur surface et en s’y attachant. Le système immunitaire reconnaît alors les cellules marquées et les tue.

Le traitement a été autorisé par le biais du Projet Orbis, un programme international visant à examiner et à approuver des médicaments anticancéreux prometteurs afin que les patients puissent accéder plus rapidement à des traitements innovants.

Les décisions du NICE sont généralement adoptées au Pays de Galles et en Irlande du Nord, de sorte que le durvalumab sera probablement proposé aux patients dans tout le Royaume-Uni.